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"Une revanche du Congrès de Vienne"

Napoléon III à la signature du Traité de
Paris le 30 mars 1856.
 | Pour négocier la paix un Congrès se réunit à Paris dès le 21 février
1856 à l'hôtel du ministère des Affaires étrangères, sous la présidence du
comte Walewski. Les négociations aboutirent le 30 mars 1856 à la signature
du Traité de Paris, entre les représentants des puissances
belligérantes, de l'Autriche, et même, à la demande de Napoléon III, de la
Prusse.
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 | Le Traité de Paris marque l'abaissement de la Russie et la
prépondérance de la France en Europe. La Mer Noire est neutralisée, la
Russie cède à la Moldavie une partie de la Bessarabie au nord des Bouches
du Danube. La navigation est libre sur le Danube. Enfin, pour protéger
l'Empire turc contre les ambitions russes, les Grandes Puissances
garantissent solennellement son intégrité et son indépendance.
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 | De son côté, le sultan fait part d'un plan de réformes qu'il se
propose d'appliquer à tous ses sujets, chrétiens et musulmans.
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 | Pour la France, le Traité de Paris semble une revanche du Congrès de
Vienne de 1815. Désormais les Grandes Puissances vont rechercher l'amitié
de la France, et Napoléon III pourra penser à remanier l'Europe selon le
"principe des nationalités", en tout cas va-t-il permettre à Cavour de
soulever la question italienne. |
Françoise Page-Divo
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